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En pratique

Vous choisissez une mission, vous réservez, et vous partez ! C’est-à-dire …

 
 

Choisir sa mission éco-volontaire

La recherche d’une mission de se fera presque assurément depuis internet, et autant dire que c’est littéralement la jungle ! Dans la plupart des cas, vous taperez « missions écovolontariat / missions éco-volontaire » etc … et Google sera une fois de plus votre ami. Attention, les premiers résultats font apparaitre les organismes qui ont la main mise sur ces mots clés.

N’hésitez pas à creuser, car certaines structures n’apparaissent pas dans les premiers résultats « Google » et sont pourtant d’excellentes missions éco-volontaires.

Si vous comptez partir plusieurs mois, cela vaut quand même la peine de sacrifier quelques heures !

Entre les gros organismes proposant des missions très attirantes mais très chères, et les petites structures associatives ne parlant pas français, votre cœur va balancer plus d’une fois, et les recherches peuvent prendre un temps fou. C’est pourtant en approfondissant vos recherches personnelles que vous pourrez cibler au mieux l’association et la mission qui vous conviendra.

Pour gagner du temps, faites attention à un petit détail : certaines associations, sur leur site internet, présentent la possibilité d’être volontaire : elles s’adressent parfois à des volontaires locaux (bénévolat = quelques heures par semaine). Elles ne fonctionnent donc pas avec des volontaires 24/24H et ne disposent pas de logement.

 

Faire son choix

Voici quelques critères qui vous aideront peut être à trancher :

  • Le pays : voulez vous cibler une région du monde en particulier ? Attention à la situation politique du pays avant votre départ
  • La faune sauvage locale, ou une espèce particulière prise en charge par l’association : on a tous des coups de cœur …
  • Le seuil de confort en dessous duquel l’on est prêt à descendre
  • Le climat local : attention aux changements climatiques entre votre arrivée et votre départ si vous restez plusieurs mois
  • Le nerf de la guerre : le budget !

Mon conseil : renseignez vous sur l’association par le biais d’internet ou du bouche à oreille si en avez la possibilité. Les témoignages d’ex volontaires (forums, blogs de voyage…) sont une mine d’informations sur votre futur séjour.

Rentrez en contact directement avec l’association est également une bonne manière de prendre la température.

 

Les conditions de vie qui forgent un volontaire

  • Logement : en famille d’accueil (rare) / bungalow ou maison en commun … Celui-ci est parfois offert, ou bien une participation est demandée. Plutôt modeste, la cuisine, la salle de bain et les toilettes sont en commun. Malgré des conditions rudimentaires, le logement apparait souvent authentique et plein de charme, en particulier dans les zones reculées (exemple : Amazonie)
  • Nourriture : Très souvent, mais là aussi ce n’est pas automatique, la nourriture est offerte / incluse dans les frais de participation de la mission.
 

Pourquoi les associations font-elles payer ?

Là, c’est à vous de cerner si votre participation va effectivement aux frais réels d’accueil que la structure n’a malheureusement pas les moyens d’assumer (logement, nourriture, encadrement …) Une partie peut également servir à financer les actions de l’association.

Si vous pensez que la participation est élevée, je vous conseille de comparer avec d’autres associations du même pays, où le coût de la vie est censé être le même. En acceptant de payer plus cher, vous participez probablement à un éco-volontariat plus encadré, ce qui s’apparente à de l’éco-tourisme.

Assurez vous alors de ne pas être pris pour un pigeon … A-t-on vraiment besoin de votre aide sur place, ou plutôt de votre portefeuille ?

 

Conditions requises

  • Être majeur, et parfois avoir plus de 21 ans
  • Une bonne condition physique est souvent nécessaire
  • Quelques rudiments d’anglais/espagnol vous seront indispensables pour assurer le bon déroulement de la mission
  • Savoir à quoi vous attendre : des animaux meurent tous les jours dans les centres de soin. Ils peuvent être gravement blessés et ce n’est pas toujours très beau à voir.

Si vous êtes sensibles à la vue du sang, mais que vous voulez vous porter volontaire auprès de la faune sauvage, choisissez une mission adaptée : certains centres accueillent essentiellement des animaux issus de détentions illégales, maltraitance… et les réhabilitent à la vie sauvage. N’hésitez pas à questionner l’association avant de partir.

 

Qualités indispensables

  • Motivation & Souci de bien faire
  • Respect des règles de vie & de travail de l’association
  • Sociabilité (une bonne ambiance favorise la motivation du groupe !)
  • Être préparé à réaliser des tâches pénibles & salissantes
 

Le mystère des périodes minimum

Afin de bien comprendre pourquoi certaines associations demandent une période minimum de 3 mois, parfois 6 mois, voici l’explication toute simple : plus la rotation de volontaire est élevée, plus cela peut tendre à perturber les animaux du centre. Cela est particulièrement vrai avec les primates (entre autre).

De plus, cela représente une perte d’efficacité, car il faut compter minimum une semaine pour s’adapter au centre (tâches individuelles, collectives, besoin de chaque animal …)

Cependant, les petites associations, ne pouvant pas se permettre de rechigner sur la durée de présence des volontaires, proposent des missions éco-volontaires à partir d’une semaine. Les volontariats longue durée sont bien sûr souhaités !

 

Logistique

  • Billets d’avion : A réserver le plus tôt possible, prix très variable selon la période de l’année, toujours de votre poche !
  • Transfert de l’aéroport jusqu’à l’association : il est fréquent que l’on vous récupère, ou bien l’on vous donne les instructions à suivre avec les transports en commun.
  • Décalage horaire : En raison du jet lag, je vous conseille fortement de prévoir, à votre arrivée, une nuit et une journée de récupération avant de rejoindre l’association.
  • Formalités diverses : Passeport en règle / Coordonnées du Consulat Français
  • Éventuellement : Visa, Vaccin(s), Numéros utiles (Opposition CB…)
  • Si vous partez plus de 6 mois :

– Vente de la voiture : séparez vous de Titine sans regrets, elle prendra un sacré coup de vieux si elle reste des mois sans rouler.

– Suspension de son abonnement portable (quelques € par mois selon opérateur) Vous gardez votre ligne, donc votre numéro, que vous pouvez réactiver à votre retour

– Faites suivre votre courrier chez papa-maman-papi-mamie, ou tout autre personne de confiance / suffisamment serviable pour assumer votre paperasse en plus de la sienne.

– Donnez procuration sur votre compte à l’un de vos proches (cette même personne si serviable). Cela peut être très utile en cas de pépin.

– Idem pour les impôts, vote, …

Assurance / Assistance : indispensable ; différents produits existent selon vos besoins. A savoir : votre Carte Bleue vous couvre pendant 90 jours ! Rien ne sert de souscrire un autre contrat durant cette période. Renseignez vous bien auprès de votre banque.

 

Journée type d’un éco-volontaire en centre de soin

Les tâches peuvent varier grandement entre période des naissances, de migration, d’hibernation … Sur une année, il y a au moins une phase de forte activité et une phase off.

Globalement, le matin est souvent réservé au nourrissage : préparation et distribution de la nourriture (découpage des légumes, biberons, graines… puis tournée des enclos/cages) Plus le centre accueille un grand nombre d’espèces, plus la tâche est fastidieuse.

L’après-midi, il est possible de procéder à nouveau au nourrissage. Souvent, les volontaires sont affectés à des petits travaux d’entretien : réparation des enclos, amélioration des infrastructures.

Parfois, le centre de soin peut être ouvert au public et vous serez amené à guider les visiteurs, ce qui est plutôt sympa (explications des actions de l’association, des espèces présentes…) Une association que je conseille : Le Village des Tortues.

Dans la plupart de cas, vous disposerez d’une ou deux journées de repos par semaine.

Ces informations sont toutes relatives et dépendent des espèces présentes et des besoins du moment. Chaque association va posséder sa propre organisation, qui pourra paraître bonne ou mauvaise, mais qui va en priorité s’organiser dans l’intérêt de l’animal et non du volontaire.

 

La liste des choses à black – lister

  • Alcool, Drogues and Co
  • Mépris des traditions locales (tenue vestimentaire, croyances diverses…)
  • Non respect des consignes de groupe et du centre
  • Contact direct avec les animaux : en effet, pas de séance câlins, afin d’éviter « l’imprégnation » qui empêche l’animal de retourner à la vie sauvage (problème surnommé « syndrome de la peluche », fréquent chez les filles éco-volontaires) – Petit clin d’œil à Elodie

Aux yeux des « locaux », vous représentez l’association, même si êtes tout nouveau. Votre comportement peut nuire alors même que vous êtes venu .

Les associations qui tentent de faire changer des habitudes locales (braconnage, viande de brousse, déforestation …) sont souvent très mal perçues par les villageois, d’autant plus si les fondateurs de l’association ne sont pas originaires du pays (ce qui peut aisément se comprendre…).

Parfois des tensions existent, et il est nécessaire de prendre des précautions afin de pas gâchez les efforts de l’association.

A savoir que les mœurs peuvent vous sembler très éloignées de celles conçues en France. Si cela vous pèse, prenez sur vous et gardez en tête que la priorité de votre séjour d’éco-volontaire est avant tout le soutien à l’association et à la faune sauvage. Ce n’est pas toujours facile …

N’hésitez pas à me poser des questions et à m’apporter des témoignages sur vos expériences, bonnes ou mauvaises !

 

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